03.10.2009
Le Coach
Je craignais le pire en allant voir le film de Olivier Doran, c’est finalement plutôt une bonne surprise. Les personnages ne sont pas exagérément caricaturaux et Jean Paul Rouve est hilarant en vrai-faux naïf. Richard Berry campe un coach séducteur, tout en maîtrise de surface qui se révèle plus humain qu’humain dans ses fractures intimes. La scène de présentation de la « calibration – synchronisation » est à hurler de rire. Je m’y suis vu… Au final, une assez jolie démonstration de la réalité du coaching (le montant des honoraires en moins !).
15:49 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : coaching, rouve, berry
26.01.2009
Non au non
Je suis allé hier au cinéma. Pour ne rien vous cacher, je suis un fan inconditionnel de Jim Carey. J’aime tout ce qu’il a fait. Alors évidemment, je ne rate aucun de ses films. Yes man signe le grand retour à la comédie populaire à message positiviste du grand Jim. On ne va pas intellectualiser trop, en disant qu’il s’agit d’un film de transformation, la narration du chemin initiatique du « dépressif urbain mal dans sa peau » qui décide enfin de dire un « oui » d’abord mécanique et enfantin puis en conscience, mature et sage, à la Vie. Ca commence un peu lentement, mais le facétieux Jim nous fait quelques grimaces et c’est partie (son numéro de singeries avec « Norm » m’a éclaté). Au-delà du message simpliste très classique de la culture américaine du « Yes we can », c’est un hymne à la vie et un refus de l’embrigadement par la peur. Un film très Obama donc. J’aime.
08:04 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jim carey
17.12.2008
Secret défense

Hier j’apprends qu’une bombe non active a été découverte dans les toilettes pour dames du Printemps Haussmann semant la panique sur les grands boulevards. Echo réel d’une fiction visionnée récemment. Secret défense n’est pas et de loin un film parfait. La psychologie des personnages est bâclée de mon point de vue ou alors c’est l’interprétation des acteurs ou le casting, en tout cas c’est pas très bon en matière de « jeu ». Pas une œuvre d’art donc. Il reste un témoignage sur la face cachée, sombre de notre démocratie. On s’imaginait bien que c’était comme çà, en même temps cette ultra violence des « services secrets » évoque une guerre permanente ou la règle est qu’il n’y a pas de règle, la morale qu’il n’y a pas de morale. Paradoxalement, la transparence, l’idéal est du côté des « méchants », la manipulation et le cynisme que côté des « gentils ». Leitmotiv du film, « un agent n’est pas un être humain c’est une arme ». Les questionnements philosophiques sont nombreux et notamment la question de la fin justifiant les moyens. Une démocratie ne peut-elle survivre qu’en utilisant des moyens non démocratiques ?
J’étais fatigué lorsque j’ai vu ce film, il m’a pas mal déprimé. Finalement, le journal de 20h00 durant deux heures trente, j’aurai pu éviter.
08:48 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : services secrets, morale