27.11.2008
1er Ennéagramme Café du XXIème siècle
Il y a une semaine se tenait le premier Ennéagramme Café du 21ème siècle. Je ne résiste pas au plaisir d’en communiquer le compte-rendu, rédigé avec pertinence et spiritualité par notre éminente secrétaire de séance Mme Evelyne. Mais qui peut bien être Monsieur Robert ?
"Il m'a fallu un quart d'heure à tourner en rond et à me flageller de mon retard pour trouver, enfin, le Bar où nous avions RDV. Mon associé m'attendait, seul : soit tout le monde est en retard, bien plus que moi, soit personne d'autre ne viendra.
Très vite, avec une demie heure de retard (suis je celle qui puisse lui reprocher ?), Monsieur Robert fait son entrée dans le café. Première entrée en relation de monsieur robert avec mon ami et déjà je me permets d'émettre en pensée une hypothèse sur son type - bien que mon mental n'ai pas glané assez d'infos pour se prononcer, mes deux autres centres se permettent ce "délit de sale gueule". Je ne juge pas et constate avec une certaine tendresse quelques névroses (ou algorithmes égotiques si vous préférez...) communes entre monsieur robert et moi.
Monsieur Robert a de l'humour et de l'énergie à revendre, ha ça oui ! Tellement d'ailleurs que l'on pourrait les confondre avec de l'agressivité. Pourtant Monsieur Robert ne souhaite agresser personne, il n'est là que pour enjouer la salle et l'irradier de sa joie de vivre qui, même si elle eut été plus immense encore, n'aurait pas suffit à Monsieur Robert pour échapper aux lois de son système nerveux (ou de son enneatype). Avec près de 3 lustres de pratique enneagrammique, monsieur robert peut aujourd'hui porter son type sur le visage avec fierté.
Deux autres personnes nous rejoignent quelques minutes après, monsieur Julien et monsieur Patrick.
Du haut de mon unique année d'étude (encore ornée d'une douce naïveté) j'ai souhaité commencer les présentations afin d'instaurer la cohésion de groupe à la quelle mon associé et moi tenions.
C'est lorsque Monsieur Robert a accéléré la division de groupe que mon manque d'autorité et moi nous nous sommes retrouvés face à face. Monsieur Robert, bien plus compétent que moi en matière d'autorité, a vite recadré mes recadrages. Il pensait, j'en suis sûre, bien faire en rétablissant l'ambiance qu'il avait lui même instauré ; après tout peut être est ce moi qui n'ai pas été claire sur les objectifs et le fonctionnement de ce nouveau regroupement ?
Qu'importe ce qui a précipité sa chute, j'ai vu le projet qui me tient à cœur réduit à néant et remplacé par ce que j'exècre le plus dans le domaine de la connaissance : l'absence de rigueur intellectuelle, la hiérarchie et l'orgueil.
Je n'ai beau avoir que 3 stages dans les pattes, j'ai senti le stress exprimer caricaturalement mon enneatype, ses divisions et sous divisions avec une précision mécanique.
(L'éveil éphémère de mon observateur m'a permis, dieu merci, d'observer ma déchéance égotique et ma fulgurante désintégration........)
Monsieur Julien, Patrick, Robert et Joan me font comprendre qu'il ne m'aideront pas à rétablir le cadre de cet évènement.
D'ailleurs cela m'étonne de la part de certains d'entre eux, grands "managers" de l'énnagramme, de ne pas se manifester là où leur type présumé serait à l'aise... mais peut être me suis je fourvoyée sur leur mécanicité ? Après tout ils sont tous depuis plus longtemps dans le milieu et, comme me l'ont rappelé maintes fois monsieur robert et monsieur joan, ils méritent bien, après de tels investissements de temps, d'argent et d'énergie, d'être compétents.
Je me demande si, d'après ce que j'ai appris dans mes 3 stages, il est une particularité d'école de plus décrire son type que de le vivre.
Je ne compte plus les affirmations péremptoires, les aberrations et pire encore les viols de la convention internationale de l'énnéagramme pourtant centrale dans tous les stages que j'ai suivi. L'éthique m'a permis de mieux comprendre l'énnéagramme, ses fonctions et implications, pourquoi la négliger ainsi ?
Mon ami débutant est resorti avec son type, le mauvais qui plus est, et une représentation floue, chaotique de l'énnéagramme. Je le remercie pour cela d'être ouvert et compréhensif en ne jugeant pas le modèle d'après ces informations et en séparant les adeptes de la doctrine, moi y compris.
J'en viens à me demander si nous sommes tous venus pour plancher sur un modèle englobant la perception que l'on en a et si, comme je l'aurais souhaité, tous sommes venus en tant que ce que nous sommes : humbles systèmes nerveux conscients de notre existence, ou bien si nous nous n'avons fait que nous croiser par manque de communication.
J'ai cependant passé une très bonne soirée entre amis :-) " Yes!
05:36 Publié dans Ca m'a fait rire | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, ennéagramme, spiritualité, humour
29.07.2006
Qui a dit?
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L'institutrice présente à la classe une nouvelle élève: Sakiro Suzuki. L'heure commence. L'institutrice: - Bon, voyons qui maîtrise l'histoire de la culture américaine? Qui a dit: "DONNEZ-MOI LA LIBERTE OU LA MORT" ? Pas un murmure dans la salle. Suzuki lève la main: - Patrick Henry, 1775, à Philadelphia. - Très bien Suzuki ! Et qui a dit : "L'ETAT EST LE PEUPLE, LE PEUPLE NE PEUT PAS SOMBRER" ? - Abraham Lincoln, 1863 a Washington, répond Suzuki. L'institutrice regarde les élèves et dit: - Honte à vous ! Suzuki est Japonaise et elle connaît l'histoire américaine mieux que vous ! On entend alors une petite voix au fond de la classe - Allez tous vous faire f..., connards de Japonais !- Qui a dit ça ? s'insurge l'institutrice. Suzuki lève la main et sans attendre, dit: - Général Mc Arthur, 1942, au Canal de Panama et Lee Iacocca, 1982, lors de l'assemblée générale de General Motors. Dans la classe plongée dans le silence, on entend un discret: - El'm' fait vomir. L'institutrice de hurler: - Qui a dit ça ? Et Suzuki de répondre: - George Bush Senior au premier Ministre Tanaka pendant un dîner officiel à Tokyo en 1991. Un des élèves se lève alors et crie: - Pomp'moi l'gland ! Et Suzuki, sans sourciller: - Bill Clinton à Monica Lewinsky, 1997 dans la salle ovale de la Maison Blanche , à Washington. Un autre élève lui hurle alors: - Suzuki, espèce de merde ! Et Suzuki: - Valentino Rossi, lors du Grand Prix de Moto en Afrique du Sud en 2002. La salle tombe littéralement dans l'hystérie, l'institutrice perd connaissance,la porte s'ouvre et le directeur de l'école apparaît: - MERDE, j'ai encore jamais vu un bordel pareil ! Et Suzuki: - Jacques Chirac, en ouvrant le dossier "Suez-GdF"..
Merci Jean-Paul M (j'ai changé la fin, on peut la mettre à toutes les sauces) |
07:15 Publié dans Ca m'a fait rire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note