09.07.2009

WOODY QUI RIT PEDRO QUI PLEURE

 

etreinte.jpgwhatever.jpgQuelle déception le dernier Almodovar, quel plaisir le dernier Woody Allen.

 

J’adore pourtant Almodovar mais son film « Etreintes Brisées » est une forme de redite laborieuse. Tous les thèmes qui font le cinéma de Almodovar sont là mais comme édulcorés, appauvris, aseptisés, … Franchement, Pedro devrait prendre une bonne claque pour retrouver El Deseo, le désir de filmer, de partager, d’éclater les formes et les conventions. C’est alors qu’il est bon.

Bizarrement, à l’inverse c’est parce que Woody retrouve New York que son film « Whatever Works » est un vrai petit cachou. Pas du grand Woody, mais que c’est bon de retrouver Manhattan et l’humour juif new yorkais hypocondriaque et gentiment misanthrope. La fin est un gentil happy end en forme de clin d’œil. Pas la peine de vous raconter les histoires faîtes un tour sur les liens.

 

Troisième Rencontre Internationale de l’Ennéagramme

 

enneagramme-3-eme-rencontre.jpgJ’ai participé, comme prévu,  au Rencontre de l’Ennéagramme du 19 au 21 juin 2009 au clos Ermitage, centre de la Libre Université du Samadéva au Hohwald. Les thèmes de cette année : « De l’énergétique et de la Spiritualité ».

Un programme particulièrement riche y fut consacré :

- Ennea Tess GRIFFITH : La place de l’homme avec son ennéatype dans l’univers, en chemin vers l’absolu
- Jean-François VERSTRYNGE : Petite communion au coeur de l’Ennéagramme
- Ennea Tess GRIFFITH et Good Phil :Chant de stances issues du Chant de l’Eternité:
les talents et vertus des ennéatypes
- Michel SAVAGE : Les changements mondiaux à la lumière de l’Ennéagramme
- Rufino GOMEZ: Du particulier à l’universel
- Katriona MUNTHE Spiritualité des ennéatypes
- Olivier CLOUZOT : L’Ennéagramme des niveaux de conscience
- Spectacle Démonstration de mouvements et danses sacrés de Gurdjieff
- Bettina de PAUW : Des « petits moi » au grand Soi
- France de BOIS CENTI : Ennéatype, le choix de l’âme
- Coline d’AUBRET Une vision systémique de l’évolution de l’être
- Coline d’AUBRET et l’ensemble des intervenants : Table ronde
autour d’un entretien accordé par A.H. Almaas.
- Récital des oeuvres de Gurdjieff et de Hartmann : piano et violon

L'ensemble des interventions sont disponibles sur un coffret de DVD à la LUS

J’ai eu l’opportunité d’y faire une intervention sur le thème « Une vie spirituelle, du Particulier à L’universel ». La préparation de cette « allocution » a été un moment important pour moi, car il m’a permis de faire le point sur quelques notions importantes à mon sens :

- ce qu’est une vie « spirituelle », dans le monde,

- quelle voie choisir, celle de l’ermite, celle de l’école, celle du couple ?

- qu’est ce qu’un Gourou et quelle place a-t-il dans une vie spirituelle ? quel média me paraît être le plus juste, la voie du Blâme (G.I GURDJIEFF) ou voie de l’Amour (JCC),

- l’importance des « chocs énergétiques », en corrélation avec la Loi d’Octave (loi de 7), comme moment nécessaire à une évolution spirituelle (choc mineur et choc majeur),

- Le « double mind » et la Sainte Réconciliation (Loi de 3),

- L’unité intrinsèque de l’Univers (loi de 1) en action dans notre cerveau perceptif droit,

- La nature de la prière à son Dieu intérieur,

- Le passage du Désespoir (Thanatos) à l’Espoir (Eros),

- Le point neutre et l’Observateur intérieur – guide et Maître intérieur,

- La mise ne place d’une « tour de contrôle » intérieure,

- Vers une spiritualité laïque.

J’espère avoir l’occasion de développer ces différents points dans de prochains « posts ». Si d’aventure, l’un ou l’autre vous intéresse, faite un commentaire, j’y répondrai.

 

Et si Benveniste avait raison ?

 

13_200.jpgJacques Benveniste était un chercheur très réputé de l’Inserm. Certains de ses travaux l’avaient placés dans la liste des nobélisables. Il répondait alors aux critères de respectabilité de la « Science ».

Et puis, un jour, infatigable chercheur de vérité, l’homme s’est confronté au mystère des hautes dilutions. Comment et pourquoi des produits si hautement dilués, jusqu’à en faire disparaître toute trace moléculaire, pouvaient encore avoir des effets et notamment curatifs ? Il s’attachait, entres autres, à comprendre le fonctionnement de l’homéopathie. Sa découverte, appelée à l’époque par les journalistes, « la Mémoire de l’eau », jetait les bases d’une « biologie quantique ». Publiés dans la prestigieuse revue « Nature », ses travaux firent l’objet d’une enquête à charge, diligentée par le responsable de « Nature », qui s’était fait assister par un prestidigitateur. Les résultats de Benveniste furent discrédités car non reproduits dans les mêmes formes. Il fut taxé de fraude, perdit ses crédits de recherche puis son emploi. Une véritable chasse aux sorcières. Jacques Benveniste mourut quelques années plus tard sans s’être jamais renié.

Aujourd’hui, le prix de Nobel de Médecine Luc Montagnier, formule l’hypothèse que Jacques Benveniste avait raison. La vidéo de Montagnier n’est plus sur YOUTUBE mais on peut la retrouver facilement si on cherche un peu.

 

 

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