09.07.2009
WOODY QUI RIT PEDRO QUI PLEURE

Quelle déception le dernier Almodovar, quel plaisir le dernier Woody Allen.
J’adore pourtant Almodovar mais son film « Etreintes Brisées » est une forme de redite laborieuse. Tous les thèmes qui font le cinéma de Almodovar sont là mais comme édulcorés, appauvris, aseptisés, … Franchement, Pedro devrait prendre une bonne claque pour retrouver El Deseo, le désir de filmer, de partager, d’éclater les formes et les conventions. C’est alors qu’il est bon.
Bizarrement, à l’inverse c’est parce que Woody retrouve New York que son film « Whatever Works » est un vrai petit cachou. Pas du grand Woody, mais que c’est bon de retrouver Manhattan et l’humour juif new yorkais hypocondriaque et gentiment misanthrope. La fin est un gentil happy end en forme de clin d’œil. Pas la peine de vous raconter les histoires faîtes un tour sur les liens.
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Commentaires
Qui "pleure", non ? Bises.
Ecrit par : Jean 2000 | 10.07.2009
merci mon grand
Ecrit par : Rufino | 10.07.2009
Le mot laborieux est bien trouvé. C'est à peu près ce que je pensais en sortant. Pourtant, en découvrant la bande-annonce de Whatever works j'ai imaginé à peu près la même chose du film de W.Allen. Alors tant pis, mauvaise pioche.
Ecrit par : Captain Russian T. | 03.10.2009
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