30.07.2006

Stay

medium_stay.jpgHier soir, je suis allé voir Stay. C’est un film très riche visuellement et symboliquement. Il m’a rappelé Muholland Drive, le film de David Linch. Même type d’atmosphère, même mystère. D’ailleurs, il n’y a pas hasard, les deux films ont la même actrice vedette, Noami Watts, encore une fois impeccable. Néanmoins, je crois que là, on a franchi encore un stade dans l’expression cinématographique de ce qu’est une production onirique. Je ne dis pas un rêve car les circonstances de la construction inconsciente ne sont pas le sommeil. L’utilisation du cadrage, les effets spéciaux, les effets narratifs et les symboles, quasiment à tous les plans du film en font une œuvre forte, original, dérangeante et qui appelle une lecture très très attentive. Vivement le Dvd. Tous ceux qui s’intéressent au fonctionnement de l’inconscient vont y trouver une source d’inspiration. Tous ceux qui ne souhaitent pas mettre la  tête dans l’eau  noire de leur mare intérieure fuiront. En tout cas pour moi, un best. Pour ne rien gâcher, c’est très beau visuellement et auditivement, même si le film exige tellement du spectateur qu’il en sort éprouvé.

29.07.2006

Qui a dit?

medium_breveon825.2.jpgPremier jour d'école dans une classe américaine.

L'institutrice présente à la classe une nouvelle élève: Sakiro Suzuki.

L'heure commence. L'institutrice:

- Bon, voyons qui maîtrise l'histoire de la culture américaine?

Qui a dit: "DONNEZ-MOI LA LIBERTE OU LA MORT" ?

Pas un murmure dans la salle.

Suzuki lève la main:

- Patrick Henry, 1775, à Philadelphia.

- Très bien Suzuki !

Et qui a dit : "L'ETAT EST LE PEUPLE, LE PEUPLE NE PEUT PAS SOMBRER" ?

- Abraham Lincoln, 1863 a Washington, répond Suzuki.

L'institutrice regarde les élèves et dit:

- Honte à vous ! Suzuki est Japonaise et elle connaît l'histoire américaine mieux que vous !

On entend alors une petite voix au fond de la classe

- Allez tous vous faire f..., connards de Japonais !

- Qui a dit ça ? s'insurge l'institutrice.

Suzuki lève la main et sans attendre, dit:

- Général Mc Arthur, 1942, au Canal de Panama et Lee Iacocca, 1982, lors

de l'assemblée générale de General Motors.

Dans la classe plongée dans le silence, on entend un discret:

- El'm' fait vomir.

L'institutrice de hurler:

- Qui a dit ça ?

Et Suzuki de répondre:

- George Bush Senior au premier Ministre Tanaka pendant un dîner officiel à Tokyo en 1991.

Un des élèves se lève alors et crie:

- Pomp'moi l'gland !

Et Suzuki, sans sourciller:

- Bill Clinton à Monica Lewinsky, 1997 dans la salle ovale de la Maison Blanche , à Washington.

Un autre élève lui hurle alors:

- Suzuki, espèce de merde !

Et Suzuki:

- Valentino Rossi, lors du Grand Prix de Moto en Afrique du Sud en 2002.

La salle tombe littéralement dans l'hystérie, l'institutrice perd connaissance,la porte s'ouvre et le directeur de l'école apparaît:

- MERDE, j'ai encore jamais vu un bordel pareil !

Et Suzuki:

- Jacques Chirac, en ouvrant le dossier "Suez-GdF"..

 

Merci Jean-Paul M (j'ai changé la fin, on peut la mettre à toutes les sauces)

27.07.2006

Pour qui roule Capital ?

medium_Capital_72632.jpgEn PNL, on nous apprend le Metaprogramme. En gros, il s’agit d’un certain nombre de caractéristiques comportementales d’ordre psychique que nous exprimons de manière répétitive et inconsciente. L’une de ces caractéristiques concerne l’orientation dans le temps. Certaines personnes sont orientées « plutôt » vers le passé, d’autres vers le présent, d’autres encore vers le futur. Moi, je suis assez systématiquement orienté futur. Du coup, tout ce qui touche la prospective m’intéresse. Dans la chaleur de l’Eté, je m’amuse à découvrir ou redécouvrir des magazines, des journaux que je ne lis pas régulièrement. Je tombe l’autre jour sur le numéro 179, d’août 2006 (déjà le futur) de la revue Capital. Le titre en Une, La France de demain, pour un spécial anniversaire. On me dit que je vais enfin savoir ce que mes enfants, Julie, Thibaut, ont dans la tête.

Le résultat est consternant et très ... prévisible. Les valeurs de nos petits nés vers 91 (sondage en collaboration avec TF1!) : travail, famille, Europe (patrie ?). En clair, nos enfants sont réactionnaires (déjà vieux ou parfaitement normés ?). Ils plébiscitent à égalité socialisme et libéralisme (tien, tien, bonnet blanc et blanc bonnet ?). Mais finalement, La politique ?Surtout pas, la religion ? Encore moins. Non  « les repères des jeunes aujourd’hui, ce sont les marques ». De bons petits cerveaux disponibles, quoi !

Ensuite, le constat de la rédaction : la France perd sa place de grande puissance. Imaginez, nous ne figurons plus parmi les pays les plus riches et les plus puissants  (et alors ?), l’Etat est éléphantesque et la cause d’une catastrophe annoncée… car le nombre de fonctionnaires à explosé (et voyons !). Nous ne travaillons pas assez et pas assez longtemps (charge sur les retraites et la sécu bien sur). Dites donc çà ne vous rappelle pas la mère Parisot tout çà !

S’ensuit un magnifique plaidoyer pour les nouvelles technologies qui vont « changer la vie », robot baby-sitter, mobile ordinateur, puces électroniques, haut débit, thérapies cellulaires, nanomédecine, énergie inépuisable (grâce à Iter  bien sur) et un monde du travail INDIVIDUALISE. Le progrès, le progrès, le progrès… Philosophiquement l’antienne idéologique du progrès scientifique permanent marche toujours.

Leurs défis (celui de nos enfants) : « payer l’ardoise laissée par leurs parents, réformer l’éducation, se réconcilier avec l’entreprise,… » Sacré programme, on dirait du Sarkosy !

Au-delà du contenu convenu du discours, le plus grave à me yeux, c’est ce qui n’est pas dit. Notre planète est en train de crever : Inégalités croissantes engendrant de nouvelles violences ou ravivant des violences ataviques, détérioration des grands équilibres naturels, matérialisme triomphant.

En effet, Pour qui roule Capital ?

25.07.2006

La Fidéoa de Poissons

medium_fid9.2.JPGLa Fideoa de Poissons.

 

 

Et si, cet Eté, vous vous faisiez plaisir et faisiez plaisir à vos hôtes avec une Fideoa de poissons. La Fideoa, c’est la paella de pâtes. Délicieux.

Pour six personnes, vous choisirez chez votre poissonnier deux poissons à chair ferme (prévoir deux beaux filets épais à couper en petites tranches). Ma proposition de l’Empereur et le la Lotte. Vous ajouterez une garniture de fruits de mer, moules, bigorneaux, clovisses, bulots, palourdes … selon arrivage, soyez généreux. Vous ajouterez une dizaine de grosses crevettes (quelques langoustines, c’est pas mal non plus). Aujourd’hui je n’en ai pas mis mais vous pouvez aussi mettre de l’encornet. Côté légumes, j’y mets un gros oignon, une belle courgette, quelques carottes, de deux belles tomates et un poivron rouge. Bien sur, il faudra rajouter les fidéos (à défaut vous prendrez des gros vermicelles). Pour finir vous garnirez d’ails et de persil bien coupés.

 

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Pour commencer, cuire les fruits de mer. Réservez l’eau de cuisson en rajoutant un bouillon cube. Peler les légumes (pour les tomates, les faire tremper dans de l’eau chaude) et les couper en petits morceaux. Faire revenir les légumes dans de l’huile d’olive. Si possible les garder encore un peu ferme. Rajouter les tomates. Saler et poivrer selon votre goût. Ajoutez l’eau de cuisson, faîtes revenir les morceaux de poisson.

 

 

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Puis rajouter les fidéos à la louche 150 g par personne.   En vérité, je fais tout à l’œil, je ne pèse jamais mes ingrédients. Rajouter du safran pour la couleur et le goût. Installer les fruits de mer à mi-cuisson puis les crustacés.

 

 

 

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Rajouter l'ail et le persil.

 

Reste à garnir de morceaux de citron, c’est fini !

 

Bon appétit !

24.07.2006

Un peu de "Riens du tout"

medium_riens2.jpgUn de mes stagiaires, lors d’une formation ennéagramme, m’avait conseillé de voir le premier film de Cédric Kapisch « Riens du tout ». Le thème, un jeune et fringuant manager, joué, tout en retenu, par Fabrice Luchini, se voit confier la remise à l’eau d’un grand magasin. Son objectif, multiplier le CA par deux en 18 mois. Sinon, c’est la fermeture. Lepetit, c’est son nom, y croit et croit au management participatif. Son objectif créer un groupe solidaire qui « mette le client au cœur de ses préoccupations ». Il y croit si bien, qu’il réussit en quelques mois à fédérer ses collaborateurs, jouant sur l’initiative, la formation, les actions de motivation. Il semble même que les collaborateurs, qui s’ennuyaient ferme jusqu’à présent, finissent par y trouver leur compte. Ils semblent y gagner un plus de sens.

 

Lepetit a réussi sa mission. Il est heureux et fier de lui. Son conseil d’administration le félicite et lui prédit une brillante carrière et …la vente du magasin. La décision était prise avant sa nomination, ses efforts ont permis de doubler le prix de vente aux acheteurs, un groupe immobiliter. Les actionnaires sont contents. Le personnel sera licencié et les gains de productivité obtenus pourvoiront largement aux indemnités dues.

 

Clap de fin sur la chorale des employés « c’est l’osmose » dit le chef joué par Daroussin. Lepetit, file à l’anglaise, penaud.

 

Cette jolie fable managériale pose bien les enjeux du débat. Dans la boîte, il y a moyen de rendre les « fourmis » (je relis tout Werber actuellement) plus productives et même plus heureuses. Mais les « fourmis » ne sont en aucun cas les maîtres du jeu. C’est hors de la boîte que leur sort ce joue vraiment.

 

 

En tant que coach, conseil en entreprise, je participe quelque fois à rendre les « fourmis » plus heureuses. Ne suis-je pas co-responsable, complice, de leur asservissement ?

 

 

Ma réponse aujourd’hui, c’est que j’essaye toujours de participer à un autre « Grand Œuvre », que les maîtres de la boîte n’imaginent même pas, l’élévation du niveau de conscience de mes clients, individus et groupes. Si à un certain niveau, celui de la boîte, je semble participer à la mécanique d’asservissement, à un autre, celui de l’Etre (?, pour signifier que j’ai cherché un peu), je travaille à leur libération. Je crois.

 

22.07.2006

Gomez, fils de Gome ou de Gomer ? Goth ou juif ?(II)

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Je discutais avec un ami sur cette mini recherche de l'origine du nom. Il me faisait justement remarquer que l'une des origines n'était pas exclusive de l'autre.

La curieuse Isabelle, m’a engagé dans son commentaire à poursuivre et, de découverte en découverte, j’apprend que :

« Nous avons déjà fait observer que Gomer, fils aîné de Japheth, était l'héritier des qualités corporelles distinguant Japheth de ses frères Sem et Cham. Gomer est la souche de la grande famille celtique, et saint Jérôme ainsi que Josèphe n'hésitent pas à appeler ses descendans Gomériens et Cimmériens. Les Galates établis en Asie appartiennent, d'après saint Jérôme, à la même famille Cimmérienne ou Cimbrique. La plus grande partie de ces Galates étaient des Tectosages, venus du midi de la Gaule à la poursuite d'aventures guerrières...

Les autres enfants de Gomer que la Genèse ne nomme pas, demeurèrent sans doute avec lui et constituèrent l'immense famille celtique, qui vint établir le centre de sa domination dans la Gaule, après avoir traversé, en suivant le cours du Danube, l'Europe - to err, aller çà et là, - to hope (hôpe) espérer - encore inhabitée ». Source : http://www.octonovo.org/

Et si, à l'aube de l'humanité, Juif et Goth était un?

Gomez, fils de Gome ou de Gomer ? Goth ou juif ?(I)

medium_878_juifsuss_grande.gifFils naturel et non reconnu par mon père, je ne me suis jamais intéressé à mon nom (celui de mon grand père maternel). Et puis G. Athias s’était déjà amusé à y faire quelques allusions lors de sa conférence à Strasbourg. Et puis, mon amie Barbara, férue de symbolisme, me confie l’autre jour un ouvrage de Irène Menguy, Symbolique des grades de perfection et des ordres de sagesse, Dervy Editeur 2003. J’y découvre, après qu’elle me l’ait signaler, la présence de mon patronyme, Gomez, comme « une parole hébraïque qui signifie remerciement à l’Eternel pour son pouvoir suprême et sa beauté ; ce fut la première parole que notre premier père Adam prononça lorsqu’il rencontra Eve » (Le Maître secret  - Rituel REAA  4ème degré). Gomez serait donc une expression juive et combien symbolique. Je suis troublé. J’essaye de faire des recherches sur le web pour en savoir plus. Mon enquête me mène sur des sites espagnols. J’y découvre que "Según las crónicas de la época, este apellido es de origen asturiano y, por cierto, muy antiguo. El origen estaría en un caballero denominado Gome que se distinguió en los primeros tiempos de la Reconquista de Castilla, luchando valerosamente al lado de Don Pelayo contra los musulmanes.." Je traduis “Selon les chroniques de l'époque, ce nom de famille très ancien est certainement d’origine asturienne. Il trouve son origine dans un chevalier appelé Gome qui s’est distingué courageusement dans les premiers temps de la Reconquête de Castille, en combattant à côté de Don Pelayo contre les musulmans". Bon, voilà quelque chose de plus classique.

Je poursuis mes investigations et tombe sur un bien étrange dialogue « internéticien ». Je traduis d’emblée pour alléger le post « pour ce que j’en sais, Gomez est une déformation d’un nom qui apparaît dans la Bible, Gomer. Suite aux persécutions que subirent les juifs la lettre r s’est transformée en z (ez valant pour fils de comme dans Lopez, fils de Lope )». La première piste serait confirmée ?

Et puis un certain Roberto Gomez, professeur de sociologie à l’université de Salamanca, s’offusque et s’insurge: « l’origine de Gomez suppose que le porteur est fils d’un Gomo ou Gome, de sang germanique ou goth. Ce patronyme était porté par des barbares espagnols Visigoths et Celtes. Depuis leur christianisation, leurs descendants catholiques, le portèrent jusqu’à nos jours. Il n’existe aucun registre qui démontre qu’il s’agisse d’un patronyme juif ni qu’on le trouve dans la Bible …il est ridicule et irrespectueux de penser qu’un patronyme de la pureté raciale de l’Espagne nordique qui est si commun soit en quelque manière influencé par quelque chose de sémitique qui n’a jamais eu de relation avec les racines des nobles Gomez. La moitié de la population espagnole et latino-américaine descende d’un Gomez ».  

Même un nom propre, le mien, est sujet à controverse, exclusion, violence verbale et ailleurs violence tout court.

Pour ma part, j’ai choisi. Gomez, "remerciement à l’Eternel pour son pouvoir suprême et sa beauté".

18.07.2006

Algernon

medium_Souris.jpgJe viens de terminer le livre entamé dimanche « Des fleurs pour Algernon » de Daniel Keyes. J’ai vécu douloureusement la lecture de ce beau livre triste tout le we. En laissant Charlie Gordon, ma gorge s’est nouée, une larme m’est venue. J’allais voir un client dans mon bureau, sinon j’aurai pleuré.

Ce livre, je l’ai déjà lu, il y a longtemps (vers 14 ans je pense, et puis je crois une seconde fois). J’ai retrouvé ses coordonnées quelque part récemment (un site, une revue, je ne sais plus). Je savais déjà que ce livre avait été important pour moi, mais là çà été très fort. Charlie me parle personnellement, il me parle de moi. J’ai le sentiment d’être lui. En fait, je me suis totalement identifié à ce personnage.

 « Des fleurs pour Algernon », c’est le journal intime de Charlie Gordon. Un débile mental de trente deux ans. Deux universitaires, avides de reconnaissance, l’ont choisi, comme hier avant lui, la souris Algernon, pour servir de cobaye pour une expérience prométhéenne. Il s’agit de multiplier par trois le QI d’un être humain. Celui de Charlie était à 70, il va dépasser en quelques mois les 210. Il chemine à grande vitesse, de l’état d’enfant à celui d’adulte puis de « sur homme ».

Evidemment, le QE ne suit pas et des dérèglements affectifs multiples accompagnent ce développement. C’est à la fois une descente en soi et son passé que vit Charlie et une montée vers le contrôle de l’univers. Mais en définitive, il comprend qu’il n’y a rien à contrôler ni en soi ni en dehors de soi.

Je monte et descend avec Charlie, en pente accélérée, vers le savoir de l'univers sensible et la connaissance de soi jusqu’à atteindre une double asymptote symétrique et magique ou Charlie dans un moment d’extase rejoint l’infiniment grand et l’infiniment petit réuni à cœur.

Dans ses interactions sociales, Charlie découvre que faible, désarmé, pitoyable, il connaissait le bonheur, un tout petit bonheur, étriqué, le bonheur de celui qui ne sait pas que les quolibets sont des meurtrissures et qui cherche et reçoit la protection de ceux, les grands, les intelligents qui passent pour des dieux. Devenu à son tour comme un dieu, il engendre peur et fuite chez ceux qui disent l’avoir créé. Et Charlie qui avait été seul dans son malheur initial est à nouveau seul dans sa lumière. Malheur à celui qui est différent.

Puis vient la chute, vertigineuse, la perte longtemps lucide de ce que Charlie avait tant désiré, le retour au quasi néant de l'univers mental. Tout va si vite.  Charlie termine son journal pas ces mots : « si par hazar vous pouvez mettez quelques fleurs si vous plait sur la tombe d’Algernon dans la cour ».

Si je suis, vous êtes, Algernon, Charlie, Sisyphe, et il faut nous imaginer heureux.

16.07.2006

Artefact

medium_CIMG3157.JPGJ’ai fait une sacrée prise de conscience. Méfie toi des apparences et du travail de l’artifice !

Je m’explique, lors  de ma dernière formation, une jeune stagiaire, déjà initiée à l’ennéagramme s’était typée 1. Elle portait des lunettes sévères. Elle me rappelait une voisine (type 1). J’ai d’abord accepté ce typage. Et puis, lors d’un exercice, elle enlève ses lunettes. Quel changement ! Plus rien à voir. Du coup, j’investigue à nouveau et voilà que je découvre un 6.

Autre moment, lorsque ma fille se fait enlever son appareil dentaire. Je découvre un nouveau visage, là aussi, d’une douceur merveilleuse. Mon regard sur elle change à mesure du changement opéré.

Tout ceci paraît bien naïf et pourtant…

14.07.2006

Vacances studieuses

medium_Anne-Portrait.gifCa me fait un peu bizarre, mais j'ai décidé de faire un peu de pub sur ce blog perso. Simplement parce que j'y crois.

 

Formation Certifiante de Praticien en Hypnose Ericksoniennemedium_Steven.gif

En août, j’aurai l’honneur et le plaisir de participer, en tant qu’assistant, à une formation  donnée par deux personnes merveilleuses, Anné Linden et Steven Goldstone.

Steven est sans doute l’un des plus remarquables techniciens de l’hypnose qu’il m’ait été donné de rencontrer. Pendant cinq jours, il assure le transfert des compétences « technologiques » propre à cette approche.

Anné est une grande Dame, une grand’ âme de la PNL (fondatrice du New York Training Institute For NLP) et chercheuse avancée dans le domaine de l’Ennéagramme et de ses connections avec la PNL. Anné est aussi une élève directe de Milton Erickson. Durant la formation, elle apporte avec humour et précision, la dimension authentiquement « artistique » qu’autorise cette méthode.

Il s’agit donc d’une  formation Certifiante de Praticien en Hypnose Ericksonienne qui aura lieu du 12 au 16 et du 18 au 22 Août 2006 à l' Espace Vinci, 25 rue des Jeûneurs 75002 Paris.

L’organisation pédagogique du stage est assurée par le cabinet XTRËMA 23, Allée des Renardeaux 95150 TAVERNY- FRANCE Tél: +33 (0)1 39 32 94 60 Fax: +33 (0)1 72 70 30 88.

Plus d’info sur le site web : http://www.xtrema.fr/formationhypnose.html

Il reste quelques places (pas beaucoup, il faut faire vite). Le prix du stage est de 1 400 Euros HT soit 1 674,40 Euros TTC. Pour s'inscrire: il suffit d'envoyez un chèque de réservation de 300 Euros ainsi que ses coordonnées (Prénom, Nom, Adresse, Tél, e-mail, profession et date de naissance) par courrier, fax ou e-mail : contact@xtrema.fr

 

Cette formation que j’ai suivi il y a deux ans a été un moment fort de mon existence. Je vous la recommande.

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