22.06.2006
Danger libéral
J’apprends le retrait de la grille de à 17H00 de l’émission « Là-bas si j’y suis » de Daniel Mermet. Elle est recalée à 15h00. A la veille des élections présidentielles c’est troublant. L’émission de Mermet a un ton libertaire, anarchiste et de gauche qui dérange sans doute la pensée unique libérale. On peut refuser cette fatalité en étant solidaire de Mermet. Pétition sur http://petition.la-bas.org/. Je suis le 19ème GOMEZ a avoir signé la pétition et vous ?
18:23 Publié dans Ce que je crois | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
19.06.2006
Résumé des épisodes précédents (XXXIII)
Hier, c’était la fête des pères. Dans le fond, j’en ai rien à faire de la fête des pères. Et pourtant… Lorsque j’ai déballé les cadeaux des enfants (six magnifiques mazagrans en terre et six superbes bols à thé) j’ai eu un fugace pincement de chaleur cardiaque. Marie-Claude avait décidé d’inviter les pères de sa famille. Son père, veuf, depuis bientôt un an, sa sœur et son mari, son frère, sa femme et tous les enfants de sa branche. Moment en écho de la communion contée en Résumé des épisodes précédents (XVII). Cette fois-ci, c’est nous, c’est moi la « puissance invitante ». Cette rencontre familiale m’a été l’occasion d’un mini scène. J’avais projeté de participer à un salon du bien-être. Toujours à cheval sur deux projets, j’ai souffert lorsque Mc m’a demandé de choisir. J’ai choisi la famille. Après un moment, j’étais ok avec elle. Le matin, alors que je m’affairais autours des plats, j’ai décidé de faire bonne figure. Mieux encore, tourner mon attention et la soutenir vis-à-vis de tous les membres de ce groupe, afin que chacun soit au mieux à ce moment. « Programmé » de cette intention, j’ai effectivement réussi à être vraiment là. Ce fut miraculeux. J’ai été plutôt bien (pourquoi plutôt, j’étais bien) et je crois que chacun l’a été dans sa mesure. Même mon bof ! Et si mon attention, assumée, changée ma vie (et celle des autres)?
10:00 Publié dans Ma petite vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17.06.2006
Planète Foot
Bon moi, depuis que je suis petit, je hais le foot. Je m’y étais vaguement essayé sous la contrainte d’un professeur d’EPS mono maniaque. Je me suis retrouvé à l’hôpital avec un tibia gros comme une citrouille. Depuis lors, j’ai passé l’essentiel de mes heures d’Eps avec une poignée de récalcitrants à glander sur une pelouse au soleil (d’où une certaine appétence pour le farniente avec un bouquin ?). J’avoue que Chirac et la coupe du Monde avec l’équipe Black-blanc-beur m’avaient un moment détourné de ma névrose anti footeuse. J’étais heureux de cet élan national retrouvé, de cet effet bonne humeur sacrément absent du paysage collectif de par ici. Mais cela n’a pas duré.
Aujourd’hui, j’ai mon fiston qui est fana du foot. Handicapé, il passe des heures sur sa PS2 à re jouer les parties du Mondial et ne raterait pas un match de l’équipe de France.
Pour lui, je suis heureux que le foot cela existe. Les choses ne sont pas si simples…
08:55 Publié dans Regards | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
16.06.2006
Résumé des épisodes précédents (XXXII)
Alors que j’apprends en lisant le livre de Sandra Maitri « Les neuf visages de l’âme » (j’y reviendrai) que l’une des pertes spirituelles de mon ennéatype est « (qu’il) a le sentiment d’avoir perdu sa place dans le vaste modèle de déploiement de l’univers…Sa solution consiste à prendre les choses en main et à s’efforcer de …faire cadrer son propre processus », j’ai depuis quelques semaines décidé de laisser faire les choses et de respecter l’ordre naturel des évènements, ne pas planifier comme un forcené (l’une de mes tendances). Au fond, laisser faire et lâcher prise sur le contrôle du futur. Ce matin deux nouveaux coups de fil professionnels. On me demande notamment d’animer à Paris un stage sur l’ennéagramme à partir du 26 juin. J’en rêvais, c’est fait.
16:52 Publié dans Ma petite vie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
15.06.2006
Résumé des épisodes précédents (XXXI)
Ces années collèges ont été un vrai bonheur. Le collège de Truch, piloté avec amour, par Jean-François Diss, son principal, a été pour nos enfants un merveilleux endroit de travail et d’apprentissage. Nous sommes, Marie-Claude et moi, reconnaissant à toute l’équipe pédagogique d’avoir simplement « bien fait » son boulot. L’âme d’un collège c’est son principal, Jean-François a une âme grande comme çà…
Le final des années collège pour Julie, c’est deux superbes spectacles, qui l’ont fait grandir en chantant et en dansant avec 120 autres camarades sous la houlette du maître de chant Philippe Utard. Quel enthousiasme, quel travail, quelle beauté. L’éduc nat a tenu ici (brillamment) son rôle.
Un chapitre s’achève un autre s’annonce, adelante ninos !
13:00 Publié dans Ma petite vie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Avionnite aiguë
C’est dingue, on pourrait passer sa vie à pointer du doigt de la honte la vilenie de nos dirigeants et des errements moraux du capitalisme. Dernière nouvelle en date, certains dirigeants d’EADS auraient anticipé la crise actuelle et vendu avec moult profit la totalité de leurs actions de la susdite entreprise. Enfoirés de tous les pays donnez-vous la main. Franchement, cela finit vraiment par devenir fatiguant.
12:57 Publié dans Regards | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.06.2006
CNE et libéralisme triomphant!
- peu de créations nettes d'emplois plutôt un "effet d'aubaine",
- un tiers des CNE rompu dans les six mois (bien plus que les CDI classiques),- un risque de perte sèche d’emploi à la fin de la période de deux ans.
C'était évident, notre énarchie présentait l'inverse. Même le bon Monsieur Sylvestre le confirme, c'est vous dire...
Vive la flexibilité !
Dans le même ordre d’idée, reportage, hier soir sur Arte - présentation de la plus grande ville du monde en Chine. Chongqing, capitale économique de l'Ouest chinois, une ville-champignon de 30 millions d'habitants qui absorbe chaque année 200 000 nouveaux arrivants. Cela fait froid dans le dos. Le libéralisme dans une expression violente inouïe. Les chinois sont ici dans une volonté de conquête assumée. Brrr. A quant les chinois à Paris?
La violence du libéralisme est présentée encore avec un reportage sur Dubaï. D'un côté de la ville, des hordes de salariés esclaves tentent de survivre vaille que vaille, de l'autre la bourgeoisie locale et internationale se vautre dans le stupre de la consommation matérialiste la plus effrénée. Mermet nous l’avait déjà présentée sur les ondes. Là, on voit.
Au final, un Pascal Lamy, président socialiste de l'OMC, interviewé avec complaisance, nous explique que tout cela est inéluctable. Socialiste?
07:15 Publié dans Ce que je crois | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.06.2006
Main
Récemment le collectif a eu son heure de gloire, papiers dans les journaux et émission radio dans Travaux Publics de Jean Lebrun et grande fête des amis du parc et des artistes.
Lorsque Alain m’a su malade, il s’est mis au travail et m’a fait cette main en bois brute. Main de l’amitié, énergie de l’espoir. Merci Alain.
08:55 Publié dans Regards | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12.06.2006
Résumé des épisodes précédents (XXX)
Vortex
Pourtant, en quelques jours, j’ai eu plein d’opportunités de travail. Bien plus que ce que je suis capable de traiter seul.
Plusieurs types de pensées me sont venus. Dois-je répondre à toutes les demandes, au risque d’une fatigue physique croissante et surtout d’une perte de contact avec ce que j’ai découvert en moi (ce qu’Annie, ma psy, a très judicieusement appelé l’Etre) ? Suis-je, à un niveau métaphorique, l’objet d’une tentation ? L’activité dans le monde, m’est apparue comme un Vortex assoiffé et puissant, auquel je devrais résister. Faut-il et pourrai-je trouver cet endroit subtil, en équilibre, qui est celui ou l’on bénéficie à la fois de la force d’attraction du monde et de la force de stabilité du Soi ? L’endroit est, bien entendu, moins un lieu qu’un état et moins un état qu’un processus. Etre dans l’expérience tout en étant dans son Etre comme m’y invite Cagliostro ?
J’ai, à nouveau, vécu, douloureusement, l’expérience déjà relatée du dire ou ne pas dire. Je disais à Annie que cette expérience du secret dévoilé (pour un maçon cela n’est pas banal), est peut-être une réminiscence du secret de mon enfance, lorsque ma mère nous disait de dire que notre père était mort. Un secret que j’ai dévoilé en tentant, comme j’ai pu, de préserver ma mère. Secret en écho de mon père qui cache à ses enfants, l’existence de ses deux premiers jumeaux, moi et mon frère. Secret, secret…
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11.06.2006
De Qui Est-ce?
16:34 Publié dans Regards | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note