03.05.2006
Simone I
Chère Simone,
Merci pour ton accueil de hier et surtout RESPECT. Tu as placé notre rencontre sous la marque du respect. Tu m’as respecté, bien plus que nombre de « professionnels », dans mes croyances et dans mes doutes. Courageuse aussi, tu t’es engagée à dire ta vérité. Merci.
Ce matin, j’ai amené Thibaut à un contrôle à l’hôpital. Il devait faire des tests de souffle. Il n’a pas été très bon. J’ai vécu ce mini examen avec un stress qui faisait écho à mon stress en 2004, lors de l’opération de la colonne vertébrale de Thibaut. Thibaut est l’être que j’aime le plus au monde. En fait, il est, physiquement, une prolongation de moi-même, la meilleure part de moi-même. J’ai mal comme un chien lorsqu’il est en danger. Sa présence m’est vital. Son absence présente ou future insupportable. J’ai repensé à la théorie du docteur d’Hamer et au décodage biologique. Ce stress là, celui d’il y a deux ans, il a failli me faire péter les plombs.
Bisous,
Rufino
Piensa en mi
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Commentaires
Luz Casal pour un scénario humain à la Almodovar...
Ecrit par : Stef | 03.05.2006
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