25.08.2006
Accueil vocal
22:36 Publié dans Vocal/video | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
Résumé des épisodes précédents (Fin)
Je tire le rideau!
Chers amis du blog, depuis trois jours, je fais examen sur examen, irm, schintigraphie et tutti quanti, pour savoir ou j’en suis. La nouvelle est tombée cette après-midi. Tout est ok. Je passe en période de rémission. Ouf !
Bonne occasion pour tirer ma révérence et commencer à vivre ma vie…
22:35 Publié dans Ma petite vie | Lien permanent | Commentaires (33) | Envoyer cette note
Résumé des épisodes précédents (39)
05:20 Publié dans Ma petite vie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
17.08.2006
Résumé des épisodes précédents (38)
Voila, fin de la première semaine de formation. Nous avons tous une journée pour reprendre des forces avant de retourner en transe. Mon bilan personnel est très positif. J’ai l’impression d’avoir mieux compris certaines choses et avoir acquis grâce aux stagiaires plus de maturité dans ma compréhension du processus hypnotique. Steven Goldstone est non seulement un enseignant hors pair, c’est aussi un être humain vraiment très attachant. Il fait montre d’une capacité d’empathie et de bienveillance que j’ai rarement rencontré. Je crois que c’est un grand. J’attends avec impatience la rencontre avec Anné Linden. Mes collègues assistants sont charmants et nous nous amusons beaucoup. Côté synchronicité, il se passe à nouveau des évènements étranges qui renforcent ma croyance en l’interconnexion des êtres et des choses.
Le programme du jour la visite du musée des arts premiers.
10:35 Publié dans Ma petite vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
14.08.2006
Familia
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Après ma première journée de travail en hypnose, je pensais me retrouver seul le soir. Et bien non, mon frère et un ami me retrouvent et nous passons une excellente soirée. Il se dit et se passe plein de choses entre nous. La présence d'un tiers ami a quelques fois des effets catalysateurs et permet une parole plus libre dans l'intime. Etrange. J'apprends sur moi et sur l'autre, encore et encore.
Seconde journée, aussi riche que la première de stage et me voilà en partance le soir pour un cinéma. J'erre un peu et me retrouve proche de Beaubourg. Je vais voir Familia, un film canadien de Louise Archambault. Le film démarre sur une question sempiternelle. Sommes nous déterminés par notre ADN jusqu'à notre personnalité? Sommes-nous condamnés à reproduire encore et encore les jeux familiaux, comme une malédiction impitoyable? Mais le film est avant tout une comédie. De plus une comédie canadienne qui nous régale de ce "parlé"d'ailleurs si proche et si lointain. Les sous-titres sont quelquefois bienvenus. " Familia " exploite tout ce que le mot famille peut exprimer de passions,d'amour et de conflits au sein d'êtres du même sang. L'intrigue est assez mince. Une jeune femme accro au jeu, assez délurée (sans doute de d'ennéatype 9) échoue chez une amie d'enfance (qui est aussi la soeur du frère de sa fille) qui la reçoit avec un mélange de joie et d'obligation (elle est d'un type 1 ennéagramme). Des conflits mères-filles vont troubler rapidement les retrouvailles et briser les apparences de la bienséance. La chute du film est délicieuse car c'est aussi le cauchemar de l'homme volage, Donc, je n'en dis pas plus.
09:10 Publié dans Regards | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.08.2006
Résumé des épisodes précédents (XXXVII)
A Paris
Depuis trois jours je suis à Paris avec la petite famille. Au programme, le train, grande première pour Thibaut. La SNCF propose un service de bonne qualité pour les "personnes à mobilité réduite". Anecdote, le jeune employé nous fait passer par une petite porte du wagon aménagé (Titi a un peu de mal à manoeuvrer) alors qu'à 1m se trouve une magnifique porte coulissante, large et permettant un accès facilité. C'est bien d'avoir le matériel, c'est mieux de former son personnel!
Paris et l'handicap, c'est mi-figue, mi-raisin. Le vrai plus, des trottoirs parfaitement carrosables (en août). Les moins, côté transports en commun, il faut oublier le metro. Restent quelques stations du RER et les bus (on a pas essayé, petibus jambus bonum est).
Au programme, les classiques de Paris, Beaubourg, le Louvre, Notre Dame et tutti quanti. Au Louvre, super aménagements également mais pas mal de pannes de matériel, il faut dire qu'il y a foule. C'est Jacques, mon frère jumeau, qui prend en charge l'intendance. Il nous régale, chaque midi, d'un superbe pique-nique.
Ce matin, j'ai laissé la famille dormir (Marie-Claude et Titi à l'hôtel, Julie chez Jacques) et je me dirige vers le Sentier par la formation en hypnose. Ils repartent cette après-midi pour Strasbourg. Je vais rester seul 10 jours.
08:55 Publié dans Ma petite vie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07.08.2006
Nouveau sexe ?
J’avais déjà entendu parler de cette nouvelle tribu, les « asexuels ». Libé, hier, en reparle sous le titre « Asexuels, nous sommes heureux ». En gros, il s’agit de personnes, femmes ou hommes, n’ayant pas d’attraction sexuelle, pas de désir. L’émergence de cette nouvelle orientation sexuelle, aujourd’hui, devrait nous interroger sur l’évolution de notre société. Est-ce un triomphe de l’idéologie puritaine nord-américaine (le mouvement est d’origine anglo-saxonne) ? Cela étant, le discours sur le désir et l’extinction du désir est aussi un discours qu’on rencontre dans le bouddhisme. Si j’en parle aujourd’hui, c’est que je vis depuis quatre mois une nouvelle expérience. Celle de l’atténuation, peut-être de la disparition, du désir sexuel. Pour le traitement contre le cancer de la prostate, cancer « sexué », l’une des moyens utilisés est l’inhibition de la production des hormones sexuelles. Les deux médicaments, le Casodex (une pilule quotidienne) et le Decapeptyl (une injection trimestrielle) ont cet objet, ce sont des anti-androgènes. D’un point de vue physique, je ressens surtout une prise de poids (mais quelle est l’influence de l’absence quasi absolue d’activité physique !), une croissance des pectoraux (pour ne pas dire des seinsJ), je deviens glabre, et surtout une thermorégulation très approximative (bouffées de chaleur). D’un point de vue psychologique, je ressens, très nettement, une perte de désir pour le sexe opposé. Ce n’est pas de l’impuissance, mais désormais pratiquer l’acte sexuel suppose un effort de la volonté. C’est assez étrange comme situation. A la fois, je vis une sorte de repos qui n’est pas désagréable et en même temps s’actualise un questionnement sur la nature du désir. En effet, auparavant, j’étais assez tourmenté par ma libido. Celle-ci m’a amené quelquefois à poser des actes qui n’ont pas forcément été toujours bien pesés. Aujourd’hui, encore une fois, la tension du désir doit faire l’objet d’un acte de la volonté. Ce qui est remarquable, c’est que cette situation, auquel je réfléchi depuis quelques temps, était désirée. Elle a même fait l’objet d’un travail psychologique. Aujourd’hui, je suis allé, à mon corps défendant, au-delà de mon objectif premier. Cela m’ouvre un trésor (j’allais écrire un abîme) de réflexion. Et vous ?
09:45 Publié dans Regards | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
04.08.2006
Rêve
Pour les psychanalystes en herbe voici mon rêve de la nuit :
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